Choisir son casque audio en 5 points

Tout le monde aimerait avoir le top des dispositifs audio pour écouter sa musique préférée. Mais ce n’est pas si simple. Ce qui va pour les uns n’est pas forcément adapté aux autres. L’aspect esthétique a beaucoup d’intérêt pour certains, la marque également… Le prix est aussi un critère important et il faut parfois faire des concessions. Nous allons donc vous aider dans votre choix, même si les critères mis en avant ne sont que quelques-uns parmi tant d’autres. Nous avons tenté d’aller à l’essentiel : le type, le mode de fonctionnement (filaire ? tactile ?), les formats audios pris en charge, la réduction active de bruit et la présence d’un assistant vocal ou de fonctions spécifiques. Vous apprendrez que le plus cher n’est pas forcément celui qui vous convient.

Casque audio : quel type choisir?

Il existe 3 types principaux de dispositifs : intra-auriculaire, supra-aural et circum-aural. Le choix va dépendre des personnes, des morphologies et des activités effectuées.

Les intra-auriculaires :

Les écouteurs intra-auriculaires, comme le nom l’indique, vont directement venir se loger dans le conduit auditif. L’avantage, c’est que le son va arriver au plus proche de votre tympan et le rendu sonore est en général assez bon. Les modèles récents permettent une très bonne isolation phonique passive due à la forme de l’oreillette et de son embout permettant de profiter pleinement de sa musique sans entendre les bruits extérieurs.

Ils ont également l’avantage d’être :

  • Assez petits,
  • Peu visibles pour certains
  • Adaptés à la pratique du sport : en effet, leur légèreté fait qu’ils ne vous gêneront pas lors du footing par exemple. L’absence d’arceau ne les fera pas bouger ou ne les entravera pas pendant vos exercices.
  • De plus en plus résistants à l’humidité (donc la sueur), voire IP67, leur permettant d’être immergés (donc de nager avec). En effet, les nouveaux modèles n’ont pas de fiche de chargement, ce dernier se faisant dans un étui via des connectiques et non des embouts.

Attention malgré tout à plusieurs aspects dans le choix de ce type de dispositif :

  • La taille : petits ne veut pas dire minuscules. Certains modèles restent assez imposants et toutes les oreilles ne peuvent pas les adopter. Soit le problème se pose au niveau du conduit, soit au niveau de la conque (la zone interne du pavillon). Si l’oreillette est trop grosse ou si la partie se logeant dans le conduit est trop volumineuse, vous ne les supporterez pas…
  • Le type d’embout : en général, nous sommes sur du silicone, mais des marques font des hybrides mélangeant le silicone et d’autres matériaux pour que cela soit moins irritant. Vous pouvez en trouver, comme les Sony WF-1000XM3, avec des embouts en mousse.
  • Ce sont des dispositifs qui sont vite irritants car directement introduit dans le conduit auditif, pouvant ainsi devenir douloureux. Si vous passez des heures à écouter de la musique, ce n’est peut-être pas la bonne solution.
  • Le fait d’avoir le son directement dans le conduit auditif entraine une fatigue auditive et à terme peut endommager le tympan.
  • Autonomie limitée pour les systèmes sans fil du fait de la taille (entre 6 et 9 h). Cependant, ils se rechargent maintenant très rapidement dans leur étui, permettant de tenir 2 à 3 fois plus longtemps.
  • Les micros, pour les appels, sont parfois relativement décevants.

Le casque supra-aural

Le casque supra-aural est à mi-chemin entre les écouteurs intra-auriculaires et le casque circum-aural. En effet, les coques vont venir se poser sur les oreilles (sur l’hélix) et non les englober. C’est un bon compromis pour les personnes ne voulant pas d’intra-auriculaires mais ne souhaitant pas non plus l’isolation d'un circum. Leur morphologie en est d’ailleurs très proche : deux coques avec des coussinets et un arceau de maintien, réglable en taille. Le rendu sonore est lui aussi assez bon.

Ils ont l’avantage d’être :

Légers et donc pouvant être utilisés pour des pratiques sportives sans à-coup.
Faciles à ranger car se plient facilement.
– Dotés d’une isolation phonique moindre que les deux autres types de casques, permettant aux personnes les portant d’être conscientes des bruits ambiants si elles le souhaitent.
– Pourvus d’un son tout à fait satisfaisant du fait des coques qui permettent d’embarquer des haut-parleurs de qualité, ainsi que des puces de traitement efficaces.
Bonne autonomie pour les systèmes sans fil.

Mais il faut prendre en compte un certain nombre de points pouvant gêner quelques utilisateurs :

– Ils tiennent vite chaud aux oreilles. Certains revêtements des coussinets peuvent limiter cela mais c’est inéluctable avec le temps.
– Ils peuvent être douloureux à force d’appuyer sur le cartilage des oreilles. Si vous avez des lunettes, ça peut tourner au masochisme.
– Ils restent imposants et ne passent pas inaperçus. A adapter donc à la situation où vous êtes.
– Ils sont fragiles, surtout au niveau des articulations pour les plier.

Le casque circum-aural :

Les écouteurs de type circum-aural viennent englober l’oreille grâce à un coussinet qui s’appuie directement sur le crâne. Ce type de dispositif est assez volumineux car il va être constitué de deux coques et d’un arceau. Ces casques étaient à l’origine utilisés par les professionnels du fait de la qualité du son qu’ils procurent, mais aussi à cause de leurs tailles. Cependant, ils sont maintenant de plus en plus nomades et les True-Wireless ne sont plus rares.

Ils ont l’avantage d’être :

  • Confortables, à condition d’avoir des coussinets de bonne qualité. Il en existe avec mousse à mémoire de forme, revêtement synthétique ou en cuir… Vous trouverez votre bonheur. Attention à ce que l’arceau ne soit pas trop serré et notez que les casques de bonne qualité ont aussi un revêtement rembourré sur l’arceau. Ce dernier est généralement réglable en longueur pour s’adapter à la taille de votre crâne.
  • Pourvus d’une bonne isolation phonique car ils englobent la totalité de l’oreille. La qualité des coussinets y joue aussi un rôle important. Même s’ils n’isolent pas nativement aussi bien que des oreillettes intra-auriculaires, ils sont souvent dotés de systèmes de réduction active de bruits très performants. En effet, la coque peut faire un peu caisse de résonance des bruits extérieurs pour les produits de qualité moyenne….
  • Dotés, pour beaucoup, d’un très bon son vu leur taille. Les coques permettent d’y loger des haut-parleurs de bonnes dimensions et des puces / processeurs de traitement du son très performants.
  • Adaptés pour les appels du fait de microphones généralement de bonne facture.
  • Bonne autonomie pour les systèmes sans fil.

Ils ont malgré tout des inconvénients :

  • Gros et lourds, ils ne se sont pas adaptés aux activités sportives.
  • Ils peuvent être gênant pour les porteurs de lunettes. Attention donc à ne pas prendre un casque avec un arceau trop serré.
  • Ils sont assez imposants et ne passent pas inaperçus. A adapter donc à la situation dans laquelle vous êtes.
  • Encombrants pour le rangement, même en nomade. Ils sont souvent vendus dans une sacoche.

Il existe d’autres types de casques comme les boutons, les écouteurs intra-auriculaires reliés entre eux par un cordon… Mais finalement, ce ne sont que des variantes de ces 3 types principaux.

Le mode de fonctionnement : casque filaire ? tactile ?

Les casques sans fil BluetoothLa grande majorité des produits actuels sont des produits Bluetooth. Mais peut être aimez-vous les casques filaires ? En fait, les deux ont des avantages et des inconvénients.

Les appareils filaires n’ont pas de problèmes d’autonomie contrairement au Bluetooth. De plus, ces produits ont généralement une très bonne qualité de son pour un prix moindre que leur équivalent en sans-fil. Bien entendu, on ne parle pas des gadgets à 5€… Les puristes et les pros les utilisent car ils ont bien moins de déperdition entre la compression du flux musical (Codec) et celle liée à sa transformation en ondes radio puis la retranscription en ondes sonores au niveau du haut-parleur, même si les dernières nouveautés sans fil tendent à limiter cela au maximum. Ils ont également une latence bien moindre que leurs homologues Bluetooth et une durée de vie plus importante (moins de technologie = moins de pannes).

En revanche, les écouteurs filaires peuvent être gênants si vous comptez vous en servir pour faire du sport ou si vous êtes amené à bouger. L’autre point est qu’il est difficile de trouver ce type de casque avec des spécificités poussées comme la réduction active du bruit par exemple.

Il est à noter que les casques (supra et circum en particulier) sont aussi livrés, en général, avec un câble permettant de prendre de relais en cas de batteries vides mais en revanche vous perdrez les options annexes.

L’autre point clivant est le mode de « pilotage » du casque : tactile ou physique ? Là encore, le 100% tactile à des avantages mais aussi des inconvénients, parfois communs.

L’avantage du tactile sera d’avoir un appareil d’aspect relativement épuré et simple. Cela permet également la mise au point de produits résistants à l’eau. Cet aspect tactile prend tout son sens avec des écouteurs intra-auriculaires de plus en plus compactes. Dans les applications de gestion de votre matériel, il est tout à fait possible, avec certaines marques comme Sony par exemple, de venir choisir l’action à appliquer à la zone tactile en cas de pression simple, double ou prolongée… Cependant, en particulier avec les intra-auriculaires qui n’ont en générale qu’une zone tactile par écouteur, il va falloir faire un choix et vous ne pourrez pas avoir l’ensemble des possibilités de gestion qu’il est possible d’avoir avec des écouteurs non tactiles. Les casques supra et circum, avec leurs surfaces plus grandes, permettrons plusieurs zones tactiles et donc d’avoir une palette variée d’actions, proches ou identiques à ceux avec boutons. C’est donc une option très intéressante pour personnaliser ses appareils et d’autant plus utile pour les intra-auriculaires.

En revanche, portez une attention particulière sur l’emplacement de la ou des zone(s) tactiles. Ce problème peut se poser avec les oreillettes car il n’est pas rare de venir appuyez sur la partie tactile en mettant les écouteurs dans le conduit auditif. Et cela est assez agaçant ! Ce problème se pose moins avec les casques évidemment.

Est-ce que le 100% physique est mieux ? Là encore, cela a des avantages et des défauts. L’avantage principal est de permettre d’avoir une palette d’actions plus étendue et plus simple que le tactile où il faut varier entre les appuis long, courts, les doubles clics… Mais certaines marques, comme JBL, n’hésitent pas à surmultiplier les boutons et cela peut avoir l’effet inverse : un casque comme un cockpit d’avion qui devient vite difficile à manipuler. Là encore, faites attention aux boutons sur le côté des casques ou des oreillettes, qui vont devenir une réelle gageure quand vous le mettrez en place.

Les formats audios pris en charge

MP3 : explications du codecs avec pertesC’est un point très important à prendre en compte et cela ne concerne pas seulement votre casque. Nous vous renvoyons vers notre article concernant l’audio, mais nous allons ici reprendre les bases. Attention, ce sont surtout les appareils fonctionnant en Bluetooth qui prendront en charge plus ou moins de Codecs. Pour les appareils filaires, ce seront ceux pris en charge par votre smartphone qu’il faudra vérifier. Dans tous les cas, ce sera l’appareil le plus limitant qui va définir la qualité sonore finale.

Il faut savoir qu’il y a deux grands types de formats audios, ceux avec compression sans perte et ceux avec pertes. C’est ce qui fera la différence entre la haute résolution audio (Hi-Res Audio) et la résolution standard. Le principe est assez simple : le flux musical de base va devoir être compressé afin d’être écouté en ligne ou téléchargé. Mais cette compression va entrainer un « élagage » des données pour gagner de la place. Ce sont certaines fréquences peu audibles par l’oreille non expérimentée qui vont passer à la trappe. La musique restituée va donc plus ou moins en pâtir. Dans certains cas, la perte de données est assez importante alors que d’autres vont permettre une restitution du son quasiment à l’identique (Lossless).

Prenons l’exemple d’un appareil photo numérique. Nous avons dans les premiers temps commencés avec des appareils à 2 MPx, puis ensuite 5, 8, 12 et maintenant 64 MPx. Tout le monde sait que plus le nombre de pixels est élevé, plus la qualité de l’image sera optimale. Dans le cas du son, on ne parlera pas de pixel au niveau de l’encodage, mais de Kilohertz. C’est le nombre d’échantillons, de prises de son, par seconde. Un CD par exemple, est échantillonné à 44,1 KHz, soit 44 100 prises de son par seconde. Plus cette fréquence est élevée, plus la qualité sonore sera bonne.

Autre information à prendre en compte, les Bits. C’est la quantité d’informations qui vont être prise à chaque fois. Vous avez tous en mémoire la musique 8 bits de la Gameboy® ? Vous voyez qu’il n’y a pas beaucoup d’info, la musique n’est pas riche… Plus le bitrate sera important, plus vous aurez un rendu précis, plus de pistes et de détails. Un CD a un bitrate de 16. Donc en conclusion, plus la fréquence et les bits sont élevés, plus le rendu sera bon, voire excellent. On considère que la Hi-Res audio commence à 24 Bits / 96 KHz, alors qu’un CD c’est 16 bits/ 44,1 KHz.

Les formats avec pertes : SBC, MP3, AAC, OGG VOBIS, WMA…
Les formats lossless ou Hi-Res : LDAC, ALAC, FLAC, WAV, DSD, 360 Reality Audio….

Il existe également des formats spécifiques pour le Bluetooth parmi ceux listés (LDAC…), mais nous n’allons pas complexifier un sujet déjà pas simple. Dans tous les cas, assurez vous que le casque ou les écouteurs que vous souhaitez acheter sont logotés Hi-Res Audio Wireless, c’est-à-dire via Bluetooth. Des marques, comme Sony par exemple, développent également des programmes maison pour « émuler » de la Hi-Res audio comme le DSEE+ ou DSEE Ultimate.

Vous l’aurez compris, le facteur limitant de votre ensemble audio smartphone / casque sera le moins performant des deux. Si votre téléphone ne prend pas en charge les formats lossless mais se cantonne au SBC ou AAC, n’allez pas investir dans un dispositif haut de gamme, cela ne servirait à rien. Pour la même raison, avoir un téléphone et un casque Hi-Res audio et s’abonner à un fournisseur de streaming en qualité de base (MP3) ne va rien vous apporter. Il vous faudra plutôt partir sur des abonnements avec flux Lossless comme le propose Deezer, Tidal ou Amazon Music avec l’offre HD et Ultra HD.

Un peu de rab ?

Vous avez sûrement entendu parler de la réduction de bruit pour les dispositifs audio. Il en existe deux sortes : la réduction passive de bruit (RPB) et la réduction active de bruit (RAB) ou Active Noise Control (ANC) en anglais. D’ailleurs saviez-vous que le mot Noise anglais, pour bruit, vient du vieux français Noise qui voulait dire « tumulte » ?

Le choix d’investir dans un appareil avec ou sans ANC est un goût personnel et va dépendre de ce que vous comptez faire : vous isoler dans une bulle de son ou au contraire, être conscient des bruits extérieurs si vous marchez en pleine rue par exemple.

Tous les casques vont vous apporter un minimum de réduction passive du fait de leur forme. C’est en particulier le cas des écouteurs intra-auriculaires. En venant directement se loger dans le conduit auditif avec un embout adapté, les bruits extérieurs seront déjà bien amoindris. De plus, certaines marques vont aussi jouer sur la forme de la partie intermédiaire entre l’embout et la partie extérieur de l’oreillette pour venir encore plus « boucher » l’entrée du conduit. De même, n’hésitez pas à changer les embouts pour en mettre en matière à mémoire de forme ou très malléable comme de la mousse… et prendre une taille en plus (L si vous mettez normalement du M). Les casques circum-auriculaires vont eux aussi faire une isolation passive intéressante mais moins que les intra. En effet, cela va dépendre grandement de la qualité des coussinets mais il peut y avoir un petit phénomène de résonance dans l’espace entre la coque et votre oreille… Des coussinets de qualités sont donc à privilégier. Le supra-aural, qui se pose sur le cartilage des oreilles, offre quant à lui une isolation phonique passive bien moindre.

Si vous optez pour un dispositif avec RAB, il est nécessaire d’en choisir un performant, en particulier pour les écouteurs autres que les oreillettes intra-auriculaires. En effet, pour ces dernières, l’isolation passive étant en générale assez bonne, vous pouvez vous permettre de ne pas partir sur le top du top. Quoi que… On va y revenir ! Les supra-auriculaires existent avec des systèmes de réduction, mais à cause de leur forme non fermée, ils sont à éviter.

Pour les casques circum-auriculaires, des marques se distinguent particulièrement sur l’ANC comme Sony et Bose. Mais avant tout, comment ça fonctionne, simplement ? Les coques de ces dispositifs vont avoir des écouteurs qui vont venir capter les bruits extérieurs et émettre par les hautparleurs du casque le même flux sonore, mais en « négatif ». Et comme vous le savez, plus et moins, ça fait 0, ou presque. Presque, car vous entendrez toujours un petit quelques choses, la RAB annulant surtout les sons graves et les médiums bas. Tout va donc se jouer sur la qualité à la fois des micros externes et des HP internes ainsi que le logiciel de traitement.

A noter que les appareils haut de gamme (intra et circum) proposent de plus en plus des systèmes permettant d’utiliser l’ANC à contre-pied de son utilisation normale. Cela veut dire que vous aller pouvoir choisir, comme avec Sony par exemple, de vous isoler complètement ou au contraire « d’amplifier » les bruits extérieurs, avec toutes une variété de choix entre les deux. Cela est un avantage si vous portez votre casque dans les transports et devez ensuite marcher en ville où il vous faut être en alerte par rapport à la circulation. D’autres propose également, juste avec un mouvement de la main ou un bouton, d’annuler la réduction ou d’amplifier les sons extérieurs pour prendre part à une conversation. D’autre encore vont, au choix, laisser filtrer les voix.

N’hésitez pas à bien vous renseigner avant votre achat car pour un système performant, il vous faudra partir sur des hauts de gammes ou de bons moyens de gamme.

Assistants connectés et autres options

Les marques y vont de leurs options et de leurs applications maisons. C’est parfois ce qui pourra vous faire penchez pour un produit plutôt qu’un autre. L’une des options nous intéressant le plus chez Les Alexiens, c’est le fait d’avoir accès aux assistants connectés : Amazon Alexa, Siri ou encore Google Assistant.

Concernant ce point, il y a deux cas de figures :

  • L’appareil a un bouton ou une option permettant d’activer l’assistant vocal de votre téléphone : presque tous le font à l’heure actuelle. Cela veut dire que votre assistant vocal se lancera sur votre téléphone. Il faut donc que ce dernier ne soit pas en veille car dans certains cas, cela ne l’activera pas. C’est l’inconvénient principale de ce type d’activation.
  • Le casque ou l’oreillette est Alexa Built-in ou a Google Assisant intégré : cela veut dire que le dispositif contient l’assistant vocal embarqué. Il faudra donc faire reconnaitre votre casque par l’application de l’assistant (Alexa ou Google Home) et le rattacher à votre compte. Ainsi, votre dispositif audio deviendra un appareil connecté à part entière comme une enceinte Amazon Echo ou un Google Nest. Vous pourrez faire des actions juste à la voix (après avoir appuyé sur le bouton pour lancer l’assistant du casque), lancer des musiques, allumer vos lumières ou encore activer des routines.

Les applications maisons des différentes marques sont aussi un point non négligeable et peuvent contenir un nombre très intéressant d’options et de réglages. Ainsi, Sony Headphones Connect va vous permettre de définir des profils de réduction active de bruit en fonction de l’endroit où vous êtes mais aussi de profiter des options Quick Attention (posez la main sur la coque et l’ANC s’arrête) ou encore Speak to chat (commencer à parler pour activer l’ANC). Jabra via son application Jabra Sound+ va vous permettre d’activer Smart Sound (adaptation du niveau d’ANC en fonction du bruit ambiant) mais aussi d’avoir un égaliseur de très bonne qualité. Attention, tous les produits des marques citées ne vont pas utiliser l’application maison, vous privant de bonus certains… C’est le cas du Sony WF-XB700 par exemple.

Vous pouvez aussi trouver de petites attentions de la part des marques comme des adaptateurs pour avion, des étuis de rangement, des stabilisateurs pour le sport (Sony WF-SP800N)… La prise en charge du NFC pour une connexion facilité à votre smartphone peut aussi vous intéresser.

Vous l’aurez compris, le choix d’un dispositif audio est avant tout une décision basée sur des choses simples à prendre en compte comme la façon dont on souhaite l’utiliser (pour le sport ?), la relation que vous avez avec la musique (vous ne voyez que par le lossless ?), mais aussi le matériel ou les abonnements que vous avez à disposition (streaming qualité MP3 seulement ?). Si vous souhaitez avant tout faire du sport, avoir un bon son mais pas la Hi-Res, les écouteurs Sony WF-XB700 à 80€ seront tout à fait satisfaisants. Si en revanche, vous voulez être dans votre bulle, avec du Hi-Res wireless et l’ANC, les Sony WH-1000XM4 ou Sony WF-1000XM3 sont pour vous. Vous avez également des produits hauts de gamme avec un son signature qui valent le coût comme le Bose Quiet Comfort 35II et son ANC reconnu ou le Jabra Elite 85H… Vous cherchez du petit et du qualitatif ? Les Jabra Elite Active 75t vous séduiront sûrement. Et si vous voulez prendre ce qu’il y a de bon par ci par là pour un coût abordable, passez sur les Sony WF-SP800N ou encore le JBL Live 500BT et le son caractéristique de la marque.
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